Le travail de l’historien est, pour l’essentiel, basé sur l’analyse de traces du passé. Aujourd’hui, l’accès aux sources primaires est facilité notamment par leur numérisation et leur mise à disposition via des bibliothèques numériques, comme gallica, belgica ou europeana.

Au-delà de l’accès facilité aux sources, les moyens technologiques actuels permettent également la récolte de témoignages au sujet de différents événements. La pandémie actuelle fait partie de ces événements sur lesquels les historiens se pencheront dans le futur au même titre que nous nous penchons, aujourd’hui, sur la Grande Peste ou la grippe espagnole.

Ainsi dès le début de la pandémie de Covid-19, certaines universités ont créées diverses plateformes dans le but de récolter des témoignages sur cette période.

Vous en trouverez des exemples dans l’article du C²DH, Centre luxembourgeois d’histoire contemporaine et numérique, intitulé Banques mémoire collaboratives COVID-19 : histoire et défis.

Parmi ceux-ci, voici la plateforme de nos voisins luxembourgeois : covidmemory.lu

De son côté, l’Université Paris-Nanterre avec son projet #vitrinesenconfinement rassemble sur une carte (ci-dessous) des photos de commerces ou lieux publics en période de confinement.

L’enseignant peut également réaliser la récolte d’informations grâce, par exemple, à un outil comme Survey 123 permettant la visualisation des résultats sur une carte. Un exemple de récoltes de traces du passé existe ici.