CESS en histoire de juin 2021 et le contexte Covid

Les quelques informations qui suivent visent à éclairer la place de cette épreuve dans le contexte inédit de cette rentrée 2020.

Le CESS en histoire contribue à la sanction des acquis d’un parcours d’apprentissage cadré par le programme de la formation historique. Ce parcours contribue au développement de quatre compétences et un ensemble de concepts au travers de différents moments clés. Le CESS n’est donc pas uniquement basé sur les acquis de la dernière année.

Le CESS n’évalue qu’une seule des 4 compétences sur lesquelles doit être basée la certification du cours d’histoire comme indiqué en page 33 du programme (« L’évaluation à valeur certificative se fonde en priorité sur la maitrise des compétences – Par exemple, attribuer environ 2/3 ou 3/4 des points aux compétences et environ 1/4 ou 1/3 aux ressources »)

Dans le cadre de la Stratégie en vue de la rentrée de septembre 2020-2021 dans le contexte du Covid-19, deux documents concernant l’histoire ont été publiés et donnent des indications à propos du CESS en histoire de juin 2021:

  • Un document intitulé « Apprentissages essentiels à mettre en place en 6e année » publié par le Service de production de la FESeC (https://fesec.be). Ces essentiels ont été rédigés en tenant compte de la passation du CESS et proposent différents exemples de situations d’apprentissage. Il est vivement conseillé aux enseignants de les consulter afin d’en tenir compte dans leur planification ;
  • Un document intitulé « Essentiels et balises diagnostiques pour la rentrée 2020 » publié par les services de l’Administration Générale de l’Enseignement :
    • il y est indiqué, à la page 148, d’accorder une priorité à deux des quatre compétences, à savoir la critique et la synthèse, dont cette dernière fait l’objet du CESS 2021. Il y est demandé que les enseignants veillent à mobiliser la compétence, les savoirs conceptuels ainsi que contextuels en lien avec l’épreuve de juin 2021 (circulaire 7742). Il ne s’agit donc pas pour l’enseignant de faire un cours narratif de plusieurs heures sur ces évènements, mais d’articuler entre eux les apprentissages nécessaires à l’exercice de la synthèse, aux concepts et aux savoirs contextuels en lien avec les deux thématiques annoncées;
    • il y est rappelé à la même page la finalité fondamentale du cours d’histoire qui est d’aider le jeune à se situer dans la société et à la comprendre. Dans cette double perspective, la période après 1950 comporte une série de faits et d’évènements majeurs.

Finalement, les enseignants trouveront sur https://histoire.fesec.be six situations d’apprentissage autour des deux thématiques fixées pour le CESS de juin 2021.

Dans ce contexte perturbé, faut-il privilégier certains moments clés en dernière année ?

La formation historique en 6e année porte l’accent sur la période après 1945 : trois des quatre moments clés prévus au programme concernent cette période. Cette seconde moitié du 20e siècle nécessite un temps d’étude important puisqu’elle recèle des clés de compréhension pour la société actuelle.
Pour atteindre les finalités du cours d’histoire en fin de 6e année, il est donc recommandé d’oser les sauts temporels relevant du programme de 5e et d’accorder la place prévue par le programme à la première et à la seconde moitié du 20e siècle.

LES CESS ET TESS ÉVALUANT LA SYNTHÈSE

Les évaluations externes certificatives de fin de 6e en histoire ont évalué successivement la compétence “critiquer” et la compétence “synthétiser”.

Le site enseignement.be met à disposition des enseignants l’ensemble des TESS et CESS en histoire.

La synthèse a été évaluée en 2013, 2014, 2015, 2018 et 2019. Les thématiques abordées étaient :

  • 2013 : Quelles raisons expliquent l’ampleur de la mobilisation citoyenne en Belgique au cours des premières années qui suivent le coup d’Etat de Pinochet au Chili ?
  • 2014 : Dans quelle mesure les revendications ou aspirations de la jeunesse belge à la fin des années 60 et au début des années 70 font-elles écho ou non à celles portées par cette même génération ailleurs en Europe et dans le monde ?
  • 2015Dans les années 70 et 80, quelles réponses la République fédérale d’Allemagne et l’Italie ont-elles apportées aux actes de terrorisme commis sur leur territoire ? Dans quelle mesure ces réponses ont-elles respecté ou mis en danger le fonctionnement démocratique de ces deux Etats ?
  • 2018 : Dans quelle mesure l’économie des pays occidentaux est-elle ou non en crise de 1973 à 1979 ?
  • 2019 : Dans quelle mesure la condition des femmes dans la société belge a-t-elle évolué dans le contexte économique des années 1960 ?

Histoire – Evaluations externes certificatives

Les évaluations externes certificatives sont des épreuves communes liées à l’octroi d’un certificat : le certificat d’études de base (CEB), l’épreuve certificative externe commune au terme de la troisième étape du continuum pédagogique (CE1D), l’épreuve certificative externe commune au terme de l’enseignement secondaire supérieur (CESS).

Le cadre de ces évaluations est précisé sur le portail de la Fédération Wallonie-Bruxelles, on y trouve également l’accès aux documents de l’année précédente.

Ce portail donne également accès aux versions des années antérieures.

Les CESS et TESS évaluant la synthèse

Les évaluations externes certificatives de fin de 6e en histoire ont évalué successivement la compétence “critiquer” et la compétence “synthétiser”.

Le site enseignement.be met à disposition des enseignants l’ensemble des TESS et CESS en histoire.

La synthèse a été évaluée en 2013, 2014 et 2015. Les thématiques abordées étaient :

  • 2013 : Quelles raisons expliquent l’ampleur de la mobilisation citoyenne en Belgique au cours des premières années qui suivent le coup d’Etat de Pinochet au Chili ?

 

  • 2014 : Dans quelle mesure les revendications ou aspirations de la jeunesse belge à la fin des années 60 et au début des années 70 font-elles écho ou non à celles portées par cette même génération ailleurs en Europe et dans le monde ?

 

  • 2015Dans les années 70 et 80, quelles réponses la République fédérale d’Allemagne et l’Italie ont-elles apportées aux actes de terrorisme commis sur leur territoire ? Dans quelle mesure ces réponses ont-elles respecté ou mis en danger le fonctionnement démocratique de ces deux Etats ?